Les Histoires de Capucine

 Les textes sont écrit par Isabelle DUVERDIER .

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TITAN

 

Il y a environ 2 ans, je revenais de chez la vétérinaire de vailly sur aisne quand j'appercois un chat sur un trottoir qui aviat l'air mal en point.

Il boitait et avait l'air de souffrir.

Il faisais un vent et un froid glacial, c'était l 'hiver.

Comme d'habitude, sans réfléchir, je me suis arretée et suis décendue de ma voiture pour allée voir le chat.

Il s'est laissé facilement approcher et j'ai donc pu l'attrapper dans mes bras.

Je me suis alors appercu qu'il avait une plaie béante sur toute la moitiée du dos qui laissé apparaitre les épaules et les muscles.

En plus ca sentait très mauvais et du pus verdatre s'écouler.

Pas beau a voir et a sentir.

Je suis donc revenue vers mon véhicule avec le chat que j'ai mis dans une caisse de transport (j'ai toujours une caisse dans ma voiture)

Puis je me suis dirigée vers le véto de braine car il était proche de lidi et la véto de vailly fermée.

Je me suis dit que le véto allé l'endormir pour toujours vu son état.

C'es alors que le véto m'a expliqué que les organes vitaux n'étaient pas atteind et que si il n'avait pas attrappé une septisémie, il avait une chance de s'en sortir avec juste une boiterie!

Il a néttoyée, injecté de l'antibio a gogo dans la plaie, remie une épaule en place et recousu.

L'intervention (a laquelle j'ai assitée), sous anasthésie générale, a durée 1 h20 !!

Le soir meme il mangait.

Des cet instant j'ai su qu'il survivrai.

C'est mon plus gros chat, il est magnifique avec un fort caractére.

Voilà une histoire qui se termine bien.

Bien sur il n'est pas retouné dans la rue, je l'ai gardé après mettre renseigné si il avait un proprio.

Bonne nuit les enfants.

A bientot....

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ARTHUR, le Magnifique


Voici la photo de Arthur au temps de sa splendeur...

En 2003, j'ai été bénévole dans un refuge d'environ 200 chats près de chez moi.

Ce refuge a été détruit et n'exite plus depuis 2006.

Au mois de juin 2003, le beau Arthur a été trouvé errant dans les rues de Soissons.

Une personne, bien attention, l'a ramassé et ammené au refuge.

Il était magnifique, un beau gros chat bien nourri, tout beau, tout propre.

Un abandon? Une fugue? C'était il perdu? Car il était en bon etat de santé.

Tout de suite il a paniqué car il  a été "jeté" le jour meme dans un enclos d'environ 50 chats du refuge.

La peur, l'angoisse font qu'il est devenu aggressif.

 Le personnel avait "ses tetes" et malheureusement, Arthur ne leur revené pas!

Dès qu'il se bagarré avec les autres chats, il y avait toujours une personne pour prendre le tuyau d'arrosage et asperger le chat de plusieurs litres d'eau pour le calmer!

Très vite Arthur a été de plus en plus pertubé.

Voyant la tournure des évenements, limite maltraitances, j'ai proposée de prendre le chat en famille d'accueil pendant qu'ils lui chercherait une famille d'adoption.

Je me souviens, donc, que par un bel après midi d'été, je suis parti avec le beau Arthur dans une caisse de transport.

Je vous avouerais que les premiers jours n'ont pas été faciles car il avait aussi perdu confiance en l'etre humain!

Mais peu à peu, avec beaucoup de patience, d'observation et d'amour, tout est rentré dans l'ordre.

Et Arthur est devenu adorable sauf quand on le caresse dans le bas du dos car il souffre de rhumatismes depuis toujours.

Au bout de plusieurs mois, voyant que aucune famille d'adoption ne se présentait j'ai payé l'adoption de Arthur pour qu'il reste officiellemnt et pour toujours dans une famille aimante où il serait heureux.

 Nous ne savons pas exactement l'age d'Arthur mais je pense qu'il a au moins 10 ans.

Ce n'est pas très vieux mais l'année dernière, il s'est brusquement mis à maigrir ( à la meme période que ma regréttée Lola 2).

Je lui ait fait faire des examens et ils ont révélés une  grave insuffisance hépatique.

Il a le foie completement cyrosé!

Il souffre aussi depuis quelques mois de gingivites chroniques.

Depuis 1 an, son etat de sante se dégrade malgre les soins et traitements.

Je le chouchoute autant que je peux.

Mais je me dit que si il était resté au refuge, il serait mort car en en septembre 2006, à la fermeture de ce refuge, il ne resté qu'environ 35 chats et à ce jour, 2 ou 3?

 Heureusement que j'en ait fait sortir un max mais je regretterez toujours de ne pas en avoir sorti plus et  certaines images hantes encore mes nuits d'insommenies.

Je t'aime mon Arthur

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 La Parole est à Capucine : L'histoire de Melle Châtaigne

L'histoire que je vais vous conter est une histoire vraie qui m'a été racontée par une personne que je connais très bien et que j'appellerais Valentine.

La brume qui monte des sous bois se déchire lentement pour laisser apparaître un timide rayon de soleil. C'est une matinée d'automne comme tant d'autres.

Nous sommes le 15 Octobre de l'année 1999. Il fait froid. Cette nuit, la température a frôlée de zéro degré centigrade. Une bise légère mais piquante fouette les visages. J'aime cette journée. l'odeur qui monte de la terre est un mélange de feuilles en début de décomposition, de champignons, de châtaignes. Une odeur unique et ennivrante. Une odeur qu'il faut sentir avec le nez, mais aussi avec les yeux et toutes les fibres de son corps.

Les arbres ont revêtu leurs dernières tenues d'apparats avant l'hiver. Il me semble que se sont celles qui leur conviennent le mieux.

La végétation joue une bravade finale face aux frémissements des gelées à venir. Le soleil se réveille enfin pour offrir encore un peu de sa chaleur et de sa douceur à l'ensemble de cette magnifique nature.

Valentine ne sais pas encore que cette journée, à l'apparence si ordinaire, va marquer un profond changement dans sa vie.

Voilà ce qu'il y a de plaisant dans la vie : les imprévus heureux ! La vie est un chemin si tortueux qu'il faut profiter intensément de ces imprévus si rares et d'autant plus précieux.

Ce matin d'octobre, Valentine et son mari avaient décidé d'aller marcher un peu dans les bois de notre campagne avoisinante.Une promenade de santé avec un objectif : ramasser quelques châtaignes. Délicieux fruits d'automne qu'il est convivial de partager autour d'un feu de cheminée les soirs d'automne et d'hiver avec des amis ou de la famille. Après quelques heures d'une ballade vivifiante et faite, ils s'engagèrent sur le chemin du retour.

Soudain, un cri. Ils venaient d'entendre un cri douloureux et déchirant qu'ils n'identifièrent pas sur l'instant. C'est alors que Valentine vit mon mari se baisser pour fouiller dans les ronces des mûriers qui jonchaient le chemin. Quand il se releva, il tenait dans le creux de ses mains une minuscule chose qui pleurait toute sa détresse. Le coeur de Valentine se mit à battre très fortement dans sa poitrine. Devant tant de tristesse, les larmes lui envahirent les yeux.

C'est alors qu'une dame, surgi de nulle part vint vers eux. Elle tenait une petite gamelle.

"J'ai entendu miauler, alors je viens apporter un peu de lait concentré dilué avec de l'eau pour ce malheureux petit chaton. "Dit-elle

"Nous venons de l'entendre aussi, sa mère a du l'abandonner ou doit être morte."

"Cela est bien malheureux, que va t-il devenir ce tout petit ? Je ne peux pas le prendre car mes chiens ne supportent pas les chats. Vous ne le voulez pas ? Je crois que ce sera un beau mâle." ajoutât t-elle.

Que faire ? Valentine n'avais jamais eu de chats dans sa vie même si elle les aimait depuis toujours. Son père n'aimant pas les chats, elle n'en avait jamais eu à la maison. Elle n'avait l'habitude que des chiens. Et puis, elle avait quelques idées reçues. Valentine pensait alors que tous les chats déchiraient les rideaux, faisaient leurs griffes sur les papiers peints, urinaient à n'importe quel endroit et biens d'autres encore .Comme d'habitude, elle avait peur de ne pas assumer. Un éternel manque de confiance en elle qui lui colle à la peau depuis toujours et dont elle a beaucoup de mal à se défaire encore aujourd'hui.

Quelle décision prendre ? Elle leva son regard vers celui de mon mari en signe d'interrogation. C'est alors qu'elle comprit que pour lui la décision était prise dès l'instant où il l'avait tenu dans le creux de sa main. Sans rien dire, elle acquiesça.

La dame les observait toujours dans l'attente de leur décision.

Elle défit son foulard et leur tendit.

"Tenez, enveloppez le dans mon foulard car il ne fait pas chaud. Prenez le ce petit chaton, il vous apportera du bonheur" nous supplia t-elle.

Valentine prit le petit chaton et le mit dans le foulard encore chaud de cette charmante et bien chaleureuse dame. puis elle nicha ce petit être vivant dans son gilet, tout contre son coeur. La dame leur sourit. Elle avait compris que Valentine et son mari allaient prendre soin de ce petit chat et en était tout simplement heureuse. Ils se quittèrent ainsi et ne la revirent jamais. Ils leurs arrivent souvent de penser à elle. Valentine a toujours gardé son foulard.

Le trajet du retour se fit dans une atmosphère riche de question autour de ce petit être plein de vie et de craintes qui débarquait dans leur quotidien.

A leur arrivée à la maison, il y eut la première rencontre avec le premier pensionnaire des lieux : le bien nommé Mozart, Monsieur le Chien. Un croisé labrador de couleur noire qu'ils avaient adopté dans le refuge du Soissonnais, voilà quelques années. Mozart crut que ses maîtres lui ramenaient comme ils en avaient l'habitude un nouveau jouet qui fait "pouet-pouet" et il en fut alors moins une pour qu'il ne croque le chaton comme une balle en caoutchouc. Ouf! Quelle terrible frayeur! ce n'était pas gagné d'avance.

Il fallait tout d'abord lui préparer un petit nid douillet et protecteur avec les moyens du bord. Valentine dénicha une petite caisse en bois dans laquelle elle mit une serviette en éponge bien moelleuse et y installa le chaton. Ceci paraissant convenable, elle installa la petite caisse devant l'unique source de chaleur de la maison, c'est à dire la cheminée. Puis elle prit une feuille de papier et se mit à établir une liste par ordre d'importance des impératifs résultant de cet évènements.

Premièrement, rendre une petite visite au vétérinaire pour obtenir des réponses à ses questions : quel âge a ce chaton ? De quel sexe est-il ? Quel nourriture lui donner ? A t-il des puces ? Quel est son état de santé ? ...etc...etc

Deuxièmement, faire l'achat d'un bac à littière et d'une littière adéquate et de petits matériels : jouets, gamelle...

Rendez-vous fut pris chez le vétérinaire dans l'après-midi même.

Ils découvrirent que ce petit chat était une petite chatte contrairement aux prédictions faites par la Dame qu'ils avaient rencontrée la matin même, et qu'elle n'avait que 15 jours.

Ils étaient les nouveaux parents d'une magnifique petit minette de couleur rousse et crème tably qui ne pesait alors que quelques grammes, mais quelques grammes de pure tendresse. Monsieur M., leur vétérinaire de famille, répondit avec beaucoup de patience à leurs innombrables et diverses questions. Ils repartirent avec du lait maternisé spécialement pour les chatons, avec un biberon et des tétines en caoutchouc, un produit anti-puce et quelques autres petites choses.

Les voilà épuipés. Valentine allait devoir nourrir ce chaton plusieurs fois par jours et par nuit, lui masser son ventre et son petit derrière pour l'aider à digérer et à excréter, comme l'aurait fait sa maman.

Donner le biberon à un chaton de quinze jour est un acte relativement aisé, si ce n'est le fait qu'il doit êtres réalisé la nuit. Mais Valentine étant de nature insomniaque cela ne me fut pas trop difficile. Cependant, de petites dents bien acérées vinrent très vite compliquer la tache...Ils l'appelèrent tout naturellement : Châtaigne.

C'est ainsi que cette personne, que je connais bien (et vous aussi, si vous voyer ce que je veux dire) fit ses premiers pas dans le monde si mystérieux des chats et qui allait être les prémices d'un amour qui devait se révélait passionnel.

A cet instant elle n'avait aucune idée du sentier sur lequel elle allait être entraînée......

 

Un chemin que vous suivez grâce au Petit Journal de Capucine.....

 


 

  notre première histoire, sera l'histoire de Capucine .

 

Je me présente : je suis une petite chatte grise d'environ 1 an 1/2. Blottie sur un ballot de paille de printemps de l'année 2002.

Destinée à être une chatte de la rue comme l'était ma maman: à vivre de l'air du temps et de quelques générosité de l'homme.

Ainsi commença ma vie, parmi une tribu d'une dizaine d'autres chats. Tous plus hirsutes et affamés les uns que les autres.

Une main bienveillante nous donnait quelques restes de nourritures de temps en temps.

Et puis, l'été venu, cette main s'en est allée sans se soucier de nous.

Cédant la place ç une main meurtrière : celle qui ôte la vie.

Ils sont tous morts mes copains et mes copaines. Il ne restait plus que moi et ma vieille maman malade et bléssée.

Morts aussi les poules, les canards, les lapins... J'étais triste, j'avais faim.

 

Un jour un monsieur est venu et notre détresse l'a touché. Au soir, il en a parlé à sa femme (que j'appellerai La Dame).

Depuis ce jour, je n'ai plus jamais eu faim. Mais j'étais, à cette époque, un peu sauvageonne tout comme ma maman.

Il n'était pas question que nous nous laissions approcher, ni soigner par conséquent.

Mais La Dame fut patiente. Chaque soir, pendant plusieurs semaines, elle nous apporta de la nourriture et de l'eau claire.

Prenant soin de mettre un petit comprimé dans la pâté de ma maman pour tenter de la soigner.

Mais l'hiver et sa rigueur s'imposaient de plus en plus, et ma maman se mourrait.

Malheureusement, un matin gris et frileux, ma maman s'en est allée pour un monde où la faim et le froid n'existent pas.

C'est ce même matin que La Dame avait décidé de nous attraper coûte que coûte pour nous dispenser les soins nécessaires à notre état et pour nous préserver des frimas de l'hiver.

Je me laissait prendre, assez facilement je l'avoue, au piège de la trappe. J'étais alors seule et triste. C'est ainsi que ma vie changea de couleur.

J'ai eu des craintes et des peurs bien sûr; et je ne fus pas très facile avec La Dame.

Mais très vite je m'habituais à ma nouvelle vie dans laquelle je me sentais drôlement à l'aise d'ailleurs.

Et puis La Dame me donnait tellement d'Amour. J'avais le ventre plein, bien blotti douillettement dans ma couverture.

J'avais envie de me laisser Vivre. C'est ce que je fis et que je fais encore. Et cela, je l'espère, pour encore très longtemps.

Depuis, j'ai vu de nouvelles têtes de chats arriver, mais pas une ausi Belle que la mienne.

Tant pis cela ne m'empêche pas d'avoir parmi eux quelques amoureux, en tout bien tout honneur.

De toute façon, je ne crains rien, La Dame a pris soin de me rendre inféconde.

 

Voici contée, en quelques mots, mon histoire.

Et c'est en l'hommage des chats de la rue, que La Dame a décidé de nommer son premier journal : Le Petit Journal de Capucine (petite chatte de la rue)

 

A bientôt, pour d'autres histoires vraies ou des légendes......

                                                                                                                                        Capucine 

 


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